FAQ
Les questions qu'on nous pose
Regroupées ici telles qu'elles nous arrivent au téléphone, avec des réponses complètes plutôt que rassurantes.
Les cinq questions qui reviennent le plus concernent la discrétion vis-à-vis du voisinage, la nécessité d'obtenir l'accord de l'occupant, le sort des objets et documents retrouvés, la durée réelle d'un chantier et l'existence d'une prise en charge financière. Elles sont traitées ci-dessous, une par une.
Nous ne demandons ni le nom de la personne concernée, ni son adresse, tant que vous n'avez pas décidé de faire appel à nous. Un premier échange sert à savoir ce qu'il est possible de faire, pas à constituer un dossier.
Avant l'intervention
Comment garantissez-vous la confidentialité vis-à-vis du voisinage ?
Nos véhicules ne portent aucune mention de notre activité. Les déchets sortent en contenants opaques et fermés, jamais en sacs transparents. Nous ne discutons du chantier avec personne dans l'immeuble, y compris avec un gardien ou un voisin qui poserait des questions. Depuis un palier, une intervention ressemble à un déménagement.
Faut-il l'accord de la personne qui habite le logement ?
Oui, dès lors qu'elle est majeure et ne fait l'objet d'aucune mesure de protection juridique. Son logement relève de sa vie privée, même dégradé. Si une mesure de tutelle ou de curatelle existe, c'est le mandataire qui engage l'intervention, dans les limites de sa mission. Nous vérifions ce point avant de fixer une date.
Combien de temps dure une intervention selon la surface ?
À Montpellier, comptez une à deux journées pour un studio ou un T2 fortement encombré, deux à trois pour un T3, trois à cinq pour un T4 ou une maison avec annexes. Ces durées supposent un accès normal : un étage sans ascenseur ou une rue piétonne à créneau limité peuvent doubler le temps de chantier à volume égal.
Comment se déroule un devis ?
Nous venons voir le logement, généralement sous 48 à 72 heures ouvrées. La visite dure trente à soixante minutes, elle est gratuite et n'engage à rien. Le devis écrit, détaillé par poste, vous parvient sous un à deux jours. Il reste valable plusieurs semaines : rien ne vous oblige à répondre rapidement.
Intervenez-vous en urgence ?
Nous priorisons les situations présentant un risque sanitaire avéré ou une contamination affectant d'autres logements. En dehors de ces cas, nous préférons annoncer un délai tenable plutôt que promettre une intervention immédiate que nous ne pourrions pas honorer correctement.
Pendant et après le chantier
Que deviennent les objets et documents que vous retrouvez ?
Papiers d'identité, documents bancaires, courriers administratifs, photographies, bijoux et espèces sont mis de côté au fur et à mesure dans des contenants identifiés, puis remis en main propre à l'occupant ou à la personne qu'il a désignée, contre signature. Nous ne rachetons pas le mobilier et nous ne prélevons rien.
Comment intervenez-vous dans un immeuble sans ascenseur du centre-ville ?
Tout descend à la main, et le mobilier volumineux est démonté à l'étage. Nous protégeons intégralement la cage d'escalier, qui dans les immeubles anciens de l'Écusson se marque facilement. Lorsque la rue est piétonne, nous obtenons au préalable l'autorisation d'accès véhicule et nous calons les rotations sur le créneau autorisé, quitte à fractionner le chantier sur plusieurs demi-journées.
L'assurance peut-elle prendre en charge l'intervention ?
Cela dépend de l'origine de la situation. Un sinistre identifié — dégât des eaux, incendie, décès selon les garanties souscrites — entre généralement dans le champ d'un contrat multirisque habitation. Une dégradation progressive par incurie, en revanche, n'y entre pas. Nous vous le disons dès le premier échange plutôt que de vous laisser monter un dossier voué à l'échec.
Le logement risque-t-il de se réencombrer ?
Oui, si rien d'autre ne change. Un chantier traite l'état du logement, pas ce qui l'a produit. Le résultat tient lorsqu'un relais est mis en place : suivi médical, aide à domicile, visites régulières. Nous abordons systématiquement ce point avant l'intervention, parce que c'est le seul moment où cela peut encore être organisé.
Que se passe-t-il si l'occupant change d'avis en cours de chantier ?
Nous arrêtons. Nous ne poursuivons jamais une intervention contre le refus explicite de l'occupant. Nous facturons alors uniquement ce qui a été réalisé et nous proposons de reprendre plus tard. Ce n'est pas un échec : c'est souvent une étape dans un processus plus long.
Pour les professionnels et les prescripteurs
Quelles sont les obligations d'un syndic face à un logement insalubre ?
Un syndic peut faire traiter les parties communes, faire constater les nuisances et engager les démarches prévues par le règlement de copropriété lorsqu'un lot porte atteinte à l'immeuble. Il ne peut pas faire intervenir une entreprise dans un lot privatif sans l'accord de l'occupant ou du propriétaire, hors procédure judiciaire ou administrative. Nous fournissons un compte rendu technique factuel destiné à appuyer ces démarches.
Et pour un bailleur dont le logement est dégradé ?
En cours de bail, le bailleur ne dispose pas d'un droit d'accès libre au logement loué. À la sortie, l'état des lieux et la remise en état se traitent dans le cadre du bail et, le cas échéant, des garanties souscrites. Nous produisons le dossier photo daté et les justificatifs nécessaires à cette discussion, sans nous prononcer sur les responsabilités.
Fournissez-vous des justificatifs d'élimination des déchets ?
Oui, systématiquement. Nous vous remettons les documents correspondant aux filières empruntées pour les encombrants et, séparément, pour les déchets présentant un risque particulier. Ces pièces font partie du dossier de fin de chantier, avec le compte rendu et les photographies avant et après.
Travaillez-vous avec les mandataires judiciaires à la protection des majeurs ?
Régulièrement. Le devis est établi au nom de la personne protégée et transmis au mandataire, qui reste notre interlocuteur pour l'engagement de la dépense. Nous fournissons les factures détaillées et l'inventaire des éléments mis de côté que ces dossiers exigent. La vérification des autorisations nécessaires relève en revanche du mandataire, pas de nous.